Être sans l’être

Je ne savais pas l’heureuse que je pouvais être

Jusqu’à ce qu’il est arrivé, ce petit garçon

Qui est important dans ma vie comme l’oxygène

Dont mon corps a besoin

 

Ce petit garçon qui m’a appris le vrai amour

Qui donne paix et tranquillité

Dans mes jours de tempête

Qui me fait un sourire au milieu des larmes

 

Ce petit garçon c’est presque mon fils,

Ce petit garçon, c’est mon petit frère

Celui qui m’a appris à être maman sans l’être.

Rappel de la contrainte : Commençons par le début : par ce qui n’est pas rentré dans votre valise. Toutes ces choses, odeurs, bruits, sensations, amis qui sont restés « là-bas », alors que vous êtes là.

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.