La douce distance

Ma classe si calme qu’un bavardage

Ma tristesse du jardin de la place de l’Empire

Que le vert du  paysage soit espérance

Avec mes trois astuces qui me donnent l’espoir que

ce n’est pas la fin du monde même avec la distance

La chose très délicieuse, comme le marron du désert

La noix merveilleuse du paradis

Les jours culturels sans lieu

C’est mon chagrin ravi qui me manque vraiment

Rappel de la contrainte : Commençons par le début : par ce qui n’est pas rentré dans votre valise. Toutes ces choses, odeurs, bruits, sensations, amis qui sont restés « là-bas », alors que vous êtes là.

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