C’est comme dans les films

J’ai regardé par le hublot la beauté de la ville, où j’allais donc vivre pour une si longue année. J’avais beaucoup de curiosité et en même temps, j’étais effrayé.  L’émotion et le peur étaient dans ma tête, parce que à ce moment-là j’étais un étranger, seul et renfermé, dans une nouvelle ville qui pouvait ou pas devenir un nouveau « chez moi ».

Je suis arrivé en été,  l’époque la plus belle. « Il n’y a rien comme l’été à Paris », m’avaient dit les amis de ma mère. Maintenant je crois qu’aucun d’eux n’a visité Paris en été ! L’air était sec, et la température était très élevée. Le soleil frappait ma figure, et je cherchais le plaisir dans l’ombre des hauts bâtiments. Ma mère était très contente, c’est sûr. Selon elle, on allait connaître plusieurs pays, plusieurs cultures et on allait parler une nouvelle langue. Mon frère était moins optimiste. Il voulait surtout connaître la Tour Eiffel et faire un pique-nique comme « à la télé ».

On était en train de traverser la fameuse ville de la lumière, et tout était quand même simplement magnifique. « C’est comme dans les films », je  disais à ma mère quand on passait autour de l’arc du triomphe, et on traversait les si célèbres Champs-Elysées. Après 1 heure et quinze minutes de voyage, nous sommes arrivés à un immeuble pas très somptueux. Mais le numéro 15 de la rue Victor Hugo, à Courbevoie, est devenu depuis ce moment-là, mon « chez moi ».

Rappel de la contrainte : Essayez de vous souvenir de votre arrivée en France, de vos premières rencontres, de l’attente à l’aéroport, du contrôle des passeports, du premier plat que vous avez mangé, des premiers achats, de la première nuit. Ce texte, vous l’écrirez directement dans ce blog.

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