« De rien » !

Je suis parti le 25 mars 2013, à 23h, et je suis arrivé le 26 à 16h à Barajas, Madrid. Nous avons fait la queue pendant trois heures pour valider nos visas et pour démontrer que nous sommes intégrés dans la Communauté Européenne. Après 5 heures d’attente, je suis parti pour Orly, Paris.

Quand je suis arrivé à l’aéroport, il y avait un collègue de mon père, avec sa femme et un autre homme que je ne connaissais pas. Après avoir récupéré nos valises, nous sommes partis. Le collègue de mon père et sa femme nous ont amenés à la Tour Eiffel, pour la voir briller.

Nous sommes arrivés à la maison, et comme mes frères étaient arrivés avant, à 16h, avec mes chiens, ils nous attendaient chez nous. Mon premier repas en France, c’était une pizza surgelée, car il n’avait que ça à manger dans le frigo.

L’appartement où nous habitons était déjà prêt, car avant il y avait une famille qui est rentrée en Argentine, et ils nous ont vendu tous leurs meubles.

Comme nous sommes arrivés en mars, la température ressentie était  -3 degrés. En Argentine il fait plus chaud. J’avais froid. Pas tellement au corps, mais aux mains. Donc la première chose que j’ai achetée, c’était une paire de gants.

Le premier mot que j’ai appris à dire en français était « Bonjour », ensuite j’ai appris « merci » et « de rien » parce que dans l’immeuble, en prenant l’ascenseur, les gens disaient « Bonjour » et une autre chose que je ne comprenais pas, alors que maintenant je sais que c’était « bonne journée » et « merci » ou « de rien ».

Mon premier contact avec la langue,  c’était quand je suis allé, avec ma sœur, chez Carrefour,  et quand nous devions payer. Nous avons fait la queue, et au moment où nous sommes arrivés à la caisse,  le monsieur nous a demandé si nous avions la carte Carrefour. Nous lui avons répondu « désolé nous ne parlons pas français » et il s’est énervé et a commencé à taper quelque chose à l’ordinateur. Ma soeur m’a regardé et elle m’a dit « nous nous sommes trompés, c’est une caisse pour ceux qui ont la carte carrefour » mais finalement, le monsieur nous a dit qu’il rigolait, que c’était pas grave et qu’il ne fallait pas s’inquiéter.

Rappel de la contrainte : Essayez de vous souvenir de votre arrivée en France, de vos premières rencontres, de l’attente à l’aéroport, du contrôle des passeports, du premier plat que vous avez mangé, des premiers achats, de la première nuit. Ce texte, vous l’écrirez directement dans ce blog.

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